Les marins du cuirassé Potemkine sont à bout de force.
Affamés et épuisés, la protestation va dégénérer à la vue d’un simple morceau de viande grouillant de vers.
Comme une traînée de poudre, la mutinerie s’étend à la population d’Odessa où le navire a jeté l’ancre.
Scandalisés par le meurtre d’un marin, l’équipage et les habitants crient vengeance.
La tragédie du pire se dessine dès lors que les soldats tsaristes prennent position pour mater l’insurrection et ouvrent le feu sur la foule rassemblée sur les escaliers d’Odessa.
Mais la révolution est déjà en route…
| 3760054369269 |
| Année | 1925 |
| Origine | Russe |
| Format | 4/3 |
| Version | Version Originale Sous-Titrée Français |
| Sous-Titre | Version Originale Sous-Titrée Français |
| Genre | Drame/Emotion |
| Durée | 67 Minutes |
| Son | Mono |
| Réalisation | Sergueï EISENSTEIN |
| Scénario | Nina AGADZHANOVA - Nikolai ASEYEV - Sergueï EISENSTEIN |
| Casting / Acteurs | Grigori ALEXANDROV - Alexandre ANTONOV - Vladimir BARSKY - Ivan BOBROV - Julia EISENSTEIN - Sergueï EISENSTEIN - Andreï FAÏT |
| Musique | Nikolaï KRIOUKOV |
| Couleur | Non |
| Noir & Blanc | Oui |
| Film Colorisé | Non |
79 après Jésus Christ. A Pompéi, le jeune Glauco est amoureux de la belle Jone, tandis qu’il est secrètement aimé de son esclave aveugle Nidia.
Un jour, Glauco est injustement accusé du meurtre du curé Isis. Il est alors condamné à être jeté dans l’arène avec les lions, le jour même où le Vésuve entre en éruption…
LA NUIT DES MORTS VIVANTS / Night of the Living Dead
Un jour sans que l'on sache très bien pourquoi, les morts sortent de leur tombeau et s'en vont dévorer les vivants. Et il n'est pas facile de tuer des cadavres !
Le film culte du cinéma d'horreur.
En apparence ce film quasi amateur s’inscrivait dans le genre assez conventionnel des bandes dessinées d’horreur pour adolescents américains. Mais le réalisateur George Romero remettait en question toutes les valeurs de la société contemporaine, y compris l’amour des parents et des enfants. Les imperfections techniques de l’œuvre donnent un accent de vérité qui la rend d’autant plus terrifiante.
Subdivisé en trois parties et cinquante-quatre scènes, le film illustre – en s’inspirant de diverses sources iconographiques, notamment les gravures de Gustave Doré pour l’édition française de 1861 – les moments les plus suggestifs du poème dantesque.