Flamarion est un artiste de music hall arrogant, qui partage la vedette de son spectacle avec la séduisante Connie dont il est amoureux.
Mais le seul obstacle à leur amour est le mari de Connie, un alcoolique notoire.
Voulant à tout prix s’en débarrasser, elle convainc Flamarion de le liquider pendant une de ses représentations dans le but de faire passer ce meurtre pour un accident.
| 3760054369085 |
| Année | 1945 |
| Origine | Etats-Unis |
| Format | 4/3 |
| Version | Version Originale Sous-Titrée Français |
| Sous-Titre | Version Originale Sous-Titrée Français |
| Genre | Drame/Emotion |
| Durée | 78 Minutes |
| Son | Mono |
| Réalisation | Anthony MANN |
| Scénario | Heinz HERALD - Richard WEIL - Anne WIGTON |
| Casting / Acteurs | Steve BARCLAY - Wallace Dan DURYEA - Mary Beth HUGHES- Erich VON STROHEIM - Lester ALLEN - Esther HOWARD |
| Couleur | Non |
| Noir & Blanc | Oui |
| Film Colorisé | Non |
ALEXANDRE NEVSKI
Déjà affaiblie par les invasions mongoles, la Russie du XIII ème siècle va devoir faire face à un ennemi encore plus redoutable.
Bien décidés à s’emparer du pouvoir, les chevaliers teutoniques sillonnent les territoires de l’Ouest en semant sur leur passage horreur et désolation.
Face au danger, la résistance russe s’organise autour d’un homme connu pour ses exploits guerriers, le prince Alexandre Nevski. Celui-ci lève une armée d’élite et part avec bravoure à l’assaut des troupes ennemies. La célèbre "Bataille de la Glace" peut alors commencer.
LA NUIT DES MORTS VIVANTS / Night of the Living Dead
Un jour sans que l'on sache très bien pourquoi, les morts sortent de leur tombeau et s'en vont dévorer les vivants. Et il n'est pas facile de tuer des cadavres !
Le film culte du cinéma d'horreur.
En apparence ce film quasi amateur s’inscrivait dans le genre assez conventionnel des bandes dessinées d’horreur pour adolescents américains. Mais le réalisateur George Romero remettait en question toutes les valeurs de la société contemporaine, y compris l’amour des parents et des enfants. Les imperfections techniques de l’œuvre donnent un accent de vérité qui la rend d’autant plus terrifiante.