Paola, prostituée à Rome, est bouleversée par la vue d’une jeune femme qui s’est suicidée en se jetant du cinquième étage d’un immeuble. Elle rencontre un horticulteur dont elle tombe amoureuse mais à qui elle cache sa véritable profession.
Décidée à changer de vie elle retourne dans son village où il doit venir la rejoindre pour demander sa main. Mais son père refuse de lui parler, le mari de sa sœur lui fait des avances et l’homme qui l’a autrefois séduite la fait chanter...
| 3760054385115 |
| Année | 1946 |
| Origine | Italie |
| Format | 4/3 |
| Version | Version Originale Sous-Titrée Français |
| Sous-Titre | Version Originale Sous-Titrée Français |
| Genre | Drame/Emotion |
| Durée | 76 Minutes |
| Son | Mono |
| Réalisation | Marcello PAGLIERO - Roberto ROSSELLINI |
| Scénario | Rosario LEONE - Giuseppe De SANTIS |
| Production | Imperator Film |
| Casting / Acteurs | Massimo GIROTTI - Carlo NINCHI - Elli PARVO - Roswita SCHMIDT - Lia CORELLI |
| Couleur | Non |
| Noir & Blanc | Oui |
| Film Colorisé | Non |
L'AUBERGE DE LA JAMAIQUE - Jamaica Inn
A la fin du XVII ème siècle en Cornouailles, une jeune orpheline vient séjourner chez sa tante dans une auberge qui sert de repaire à des naufragés.
A l’aide de faux signaux, ils font échouer des navires sur les récifs et pillent leurs cargaisons.
MALOMBRA – Malombra
La jeune marquise Marina di Malombra vit enfermée dans une villa du lac de Côme.
Son oncle, le sévère comte Cesare di Ormengo, l’a recueillie orpheline et sans fortune et a décidé de ne la libérer que le jour de ses noces.
Influencée par la solitude, Marina bascule peu à peu dans la folie lorsqu’elle découvre dans une épinette une mèche de cheveux, un gant, une épingle et une confession manuscrite ayant appartenu à sa grand-tante, la comtesse Cecilia, qui a vécu dans la même chambre et qui y a été séquestrée par un mari jaloux voulant lui faire expier une trahison.
Subdivisé en trois parties et cinquante-quatre scènes, le film illustre – en s’inspirant de diverses sources iconographiques, notamment les gravures de Gustave Doré pour l’édition française de 1861 – les moments les plus suggestifs du poème dantesque.