Terry Rooney, leader d’un groupe de musiciens New Yorkais très en vue, se voit proposer un contrat pour jouer dans un film à Hollywood.
Rooney et sa femme plient bagages et s’en vont pour la Californie.
Une fois arrivés ils rencontrent le directeur du studio, Monsieur Regan, qui voit l’indifférence de Rooney face à la célébrité comme de l’arrogance.
Rooney est alors déterminé à faire les choses à sa façon et non à celle de Regan.
Lorsque son premier film est un succès et rapporte gros au studio, Regan décide de ne pas le dire à Rooney.
| 3760054381926 |
| Année | 1937 |
| Origine | Etats-Unis |
| Format | 4/3 |
| Version | Version Originale Sous-Titrée Français |
| Sous-Titre | Version Originale Sous-Titrée Français |
| Genre | Comédie Musicale |
| Durée | 93 Minutes |
| Son | Mono |
| Réalisation | Victor SCHERTZINGER |
| Scénario | Austin PARKER - Victor SCHERTZINGER |
| Casting / Acteurs | Mona BARRIE - James CAGNEY - Evelyn DAW - William FRAWLEY |
| Couleur | Non |
| Noir & Blanc | Oui |
| Film Colorisé | Non |
MALOMBRA – Malombra
La jeune marquise Marina di Malombra vit enfermée dans une villa du lac de Côme.
Son oncle, le sévère comte Cesare di Ormengo, l’a recueillie orpheline et sans fortune et a décidé de ne la libérer que le jour de ses noces.
Influencée par la solitude, Marina bascule peu à peu dans la folie lorsqu’elle découvre dans une épinette une mèche de cheveux, un gant, une épingle et une confession manuscrite ayant appartenu à sa grand-tante, la comtesse Cecilia, qui a vécu dans la même chambre et qui y a été séquestrée par un mari jaloux voulant lui faire expier une trahison.
79 après Jésus Christ. A Pompéi, le jeune Glauco est amoureux de la belle Jone, tandis qu’il est secrètement aimé de son esclave aveugle Nidia.
Un jour, Glauco est injustement accusé du meurtre du curé Isis. Il est alors condamné à être jeté dans l’arène avec les lions, le jour même où le Vésuve entre en éruption…
Subdivisé en trois parties et cinquante-quatre scènes, le film illustre – en s’inspirant de diverses sources iconographiques, notamment les gravures de Gustave Doré pour l’édition française de 1861 – les moments les plus suggestifs du poème dantesque.