EDITION COLLECTOR - EDITION SPECIALE 40 EME ANNIVERSAIRE - VERSION FRANCAISE ET VERSION ORIGINALE SOUS-TITREE EN FRANCAIS + UN LIVRET COLLECTOR !
Subdivisé en trois parties et cinquante-quatre scènes, le film illustre – en s’inspirant de diverses sources iconographiques, notamment les gravures de Gustave Doré pour l’édition française de 1861 – les moments les plus suggestifs du poème dantesque.
SANS ISSUE - Black Moon Rising
Il y a Quint (Tommy Lee JONES), séduisant, dur à cuire et voleur professionnel sur lequel le gouvernement américain fait pression afin qu’il… vole (en échange du droit d’aller se faire voir ailleurs) une cassette d’ordinateur contenant des informations fiscales du plus haut intérêt.
Il y a un trio de Texans : Windom (Richard JAECKEL), Thayden (William SANDERSON) et Billy (Dan SHOR) qui ont conçu et construit une époustouflante voiture de l’an 2000, à la fois œuvre d’art et monstre technologique qu’ils ont baptisée « Black Moon – Lune Noire » et qu’ils amènent à Los Angeles afin d’intéresser à sa construction d’importants investisseurs étrangers.
SANS ISSUE - Black Moon Rising
Il y a Quint (Tommy Lee JONES), séduisant, dur à cuire et voleur professionnel sur lequel le gouvernement américain fait pression afin qu’il… vole (en échange du droit d’aller se faire voir ailleurs) une cassette d’ordinateur contenant des informations fiscales du plus haut intérêt.
Il y a un trio de Texans : Windom (Richard JAECKEL), Thayden (William SANDERSON) et Billy (Dan SHOR) qui ont conçu et construit une époustouflante voiture de l’an 2000, à la fois œuvre d’art et monstre technologique qu’ils ont baptisée « Black Moon – Lune Noire » et qu’ils amènent à Los Angeles afin d’intéresser à sa construction d’importants investisseurs étrangers.
LA NUIT DES MORTS VIVANTS / Night of the Living Dead
Un jour sans que l'on sache très bien pourquoi, les morts sortent de leur tombeau et s'en vont dévorer les vivants. Et il n'est pas facile de tuer des cadavres !
Le film culte du cinéma d'horreur.
En apparence ce film quasi amateur s’inscrivait dans le genre assez conventionnel des bandes dessinées d’horreur pour adolescents américains. Mais le réalisateur George Romero remettait en question toutes les valeurs de la société contemporaine, y compris l’amour des parents et des enfants. Les imperfections techniques de l’œuvre donnent un accent de vérité qui la rend d’autant plus terrifiante.